La suppression des pièces de 1 et 2 centimes pour une évolution économique

Le CAP 2022 ou Comité d’action publique s’est regroupée récemment afin de prendre les mesures qui s’imposent de manière à améliorer l’économie actuelle.

Cette action a été recommandée par le gouvernement mais surtout par le président de la République de sorte à améliorer le service offert au public.

Parmi les 22 réformes ayant été discutées lors de cette réunion, la possibilité de supprimer les pièces de 1 et 2 centimes a été pris en compte.

Pourquoi un tel changement ? Quels impacts peut-on envisager ? Explications.

Pourquoi supprimer les pièces de 1 et 2 centimes ?

C’est au même titre que l’éradication des réductions de TVA et des avantages du statut de fonctionnaire que le CAP 2022 incite le gouvernement à ne plus utiliser les pièces de 1 et 2 centimes. 

Le but : passer vers une société où le cash n’est plus autant présent. A l’instar d’autres pays tels que la Suède, l’Irlande et la Belgique par exemple, la France pourrait profiter d’un système monétaire plus simple sans les petites pièces.

Une suppression favorisée par les français

L’utilisation des cartes bancaires étant de plus en plus fréquente, le passage vers le Zéro Cash est soutenu par les français.

L’Eurobaromètre de l’année dernière compte d’ailleurs plus d’un français sur deux favorable à la suppression des petites pièces. En effet, les avantages que l’on peut en tirer que ce soit du point de vue pratique ou économique est assez important pour que les utilisateurs puissent se passer des petites pièces.

Bien que ce changement soit important, les autorités françaises sont prêtes à relever le défi de sorte à assurer la transition pour les deux années à venir. D’autant que les ressources permettant d’atteindre le Zéro Cash sont déjà accessibles à chacun.

Les éventuels conséquences d’un tel changement

Avant de passer définitivement à cette société favorisant le paiement sans contact, le CAP 2022 a évoqué l’importance d’analyser les possibles impacts que cela pourrait avoir sur le plan économique.

En effet, il existe des points positifs à ce projet mais aussi des paramètres négatifs à prendre en considération. D’ailleurs, cela permet de déterminer les possibles failles de la stratégie des administrations françaises pour atteindre cet objectif.

Une hausse des prix à prévoir

Comme le signale le PDG de la Monnaie de Paris et le Comité d’Action Publique, le principal point négatif que la suppression des pièces de 1 et 2 centimes peut entraîner est l’augmentation des prix. Comme les commerçants avaient pour habitude d’inclure ces dernières dans les tarifs, ils seront désormais obligés d’arrondir et par conséquent, hausser le prix des produits.

Bien qu’il ne s’agisse que de quelques centimes, cela pourrait se ressentir sur le pouvoir d’achat de certains français. Il est vrai qu’une baisse de ce dernier pourrait alors être enregistrée si certaines mesures économiques ne sont pas prises en compte par les autorités responsables.

Faire des économies grâce à la suppression de ces pièces

Comme l’a indiqué l’Irlande il y a de cela 3 ans, la fabrication des petites pièces de 1 et 2 centimes est chère. En France, le coût s’élève à 1,2 centime pour créer une pièce de 1 centime.

Comparé à l’utilisation de ces pièces par les Français, les frais qu’occasionnent leur fabrication sont beaucoup plus importants. Il est donc tout à fait normal de penser à les supprimer du système monétaire afin de réaliser des économies conséquentes.

La stratégie rejoint d’ailleurs l’objectif du Zéro Cash qui aurait pour but de réduire les dépenses en termes de création de monnaie et de réaliser autant de bénéfices que possible sur l’économie générale.