Marché de vendeur VS marché d’acheteur : comprendre la différence

Beaucoup de facteurs différents déterminent la vitesse à laquelle une maison se vend. L’une des plus importantes : les tendances du marché de immobilier. Et plus précisément, que vous vendiez ou achetiez sur un marché de vendeurs ou d’acheteurs.

Plein de raisons font qu’une maison ou un appartement se vend plus ou moins bien. Ou qu’en tant qu’acheteur, vous ayez du mal à trouver le bien de vos rêves à un prix raisonnable ! Emplacement, moment de l’année… Plein de critères peuvent agir sur vos facilité à trouver acheteur ou vendeur. Mais l’un des critères les plus compliqués à appréhender est le marché. Est-ce un marché d’acheteurs ou de vendeurs ?

La différence entre le marché vendeur et acheteur peut se résumer à la concurrence. L’intensité de la concurrence déterminera le niveau d’activité de l’offre dans votre région, du prix de votre maison, ou du pouvoir dont vous disposez à la table de négociation.

Les marchés ont tendance à fluctuer entre un marché vendeur et acheteur. Parfois, le changement se produit de façon inattendue, le marché de l’immobilier change du jour au lendemain. Mais si vous êtes acheteur ou vendeur, vous avez dans quel type de marché vous évoluez. Ainsi que les défis et avantages que cela représente.

Qu’est-ce qu’un marché vendeur

Le marché vendeur, c’est quand il y a plus d’acheteurs sur le marché qu’il n’y a de maisons à vendre. Cela crée une forte concurrence pour chaque maison (surtout les plus désirables). Donc, cela donne plus de pouvoir au vendeur et moins à l’acheteur.

Quelqu’un qui cherche à acheter une maison sur le marché vendeur n’aura pas autant de marge de manœuvre sur son offre. Et même, l’acheteur peut avoir à payer plus que le prix demandé s’il veut une propriété qui a la côte. Les vendeurs peuvent augmenter le prix de leur maison et sont beaucoup moins incités à accepter des éventualités ou des concessions de la part de l’acheteur.

Qu’est-ce qu’un marché d’acheteurs

Un marché acheteur est un marché où il y a plus de vendeurs qui cherchent à vendre leurs biens immobiliers que d’acheteurs cherchant à les acheter. Cela crée une concurrence inverse à celle dont nous avons parlé plus haut. Les acheteurs ont plus de pouvoir, puisque les vendeurs sont soucieux d’attirer leur attention (et leur offre).

Les acheteurs ont de meilleures chance d’obtenir une vente à un prix égal ou inférieur à celui du marché. Ils peuvent aussi se permettre de demander quelques extras. Par exemple, demander au vendeur d’ajouter une garantie sur la maison, ou d’effectuer des réparations esthétiques. Et les vendeurs doivent décider s’il vaut la peine de répondre aux demandes des acheteurs. Ou, s’ils préfèrent retirer leur maison du marché et attendre que celui-ci reviennent en leur faveur !